En un an et demi, le Covid a perdu 302 XNUMX numéros de TVA

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De février 2020, le mois d'avant Covid, à août dernier, la dernière enquête disponible, le nombre total de travailleurs indépendants a diminué de 302 5,8 unités (-89%). Au cours de la même période, cependant, le nombre d'employés a diminué de 0,5 5 (-4.936.000 pour cent). Si, en valeur absolue, les premiers passent sous le seuil des 17.847.000 millions (exactement XNUMX XNUMX XNUMX), les seconds atteignent XNUMX XNUMX XNUMX.

Bref, en un an et demi le Covid a mis à rude épreuve le monde du travail italien, même si les soi-disant personnes des numéros de TVA en ont payé les conséquences. Il a été dénoncé par le Bureau des études du CGIA.

• Les causes de ce décès

Aux problèmes traditionnels qui affligent depuis toujours les micro-entreprises (impôts, bureaucratie, manque de crédit, etc.), les fermetures imposées par décret, les limitations de mobilité, l'effondrement de la consommation des ménages et l'essor du commerce électronique enregistrés dans ce dernier un an et demi ont aggravé la situation de nombreux travailleurs indépendants qui ont été contraints de fermer définitivement leur entreprise. Ces micro réalités, rappelons-le, vivent presque exclusivement de la demande interne, liée au territoire sur lequel elles opèrent. Rien qu'en 2020, la consommation des ménages en Italie a baissé d'environ 130 milliards d'euros, argent qui a largement alimenté les revenus des très petites entreprises qui, suite à cette contraction, n'arrivaient plus à joindre les deux bouts.

• Sans commerces, les villes ne sont plus les mêmes

En se promenant dans les centres historiques et dans les quartiers des grandes villes comme des petites villes de banlieue, le nombre de boutiques d'artisans et de petites boutiques commerciales aux volets constamment baissés et à l'intérieur complètement éteint augmente fortement. Moins visibles à l'œil nu, mais tout aussi préoccupantes, sont les fermetures qui ont également touché des pigistes, avocats, comptables et consultants qui exerçaient leurs activités dans des bureaux/studios situés au sein d'une copropriété. Bref, les villes changent de visage : avec moins de commerces et de bureaux, elles sont moins fréquentées, plus précaires et avec des niveaux de dégradation croissants.

• Immédiatement une table de crise sur l'auto-emploi

Depuis des mois, la CGIA demande à la fois au Premier ministre Draghi et aux gouverneurs d'ouvrir une table de crise permanente aux niveaux national et local. En effet, comme jamais auparavant, il est nécessaire de donner une réponse à un monde, celui de l'autonomie, qui connaît une situation particulièrement délicate. Attention, il n'y a pas de mesures miraculeuses. Et il ne faut pas oublier qu'au cours de cette dernière année et demie, outre les rafraîchissements (bien que totalement insuffisants), les exécutifs successifs ont, entre autres, approuvé l'ISCRO, étendu l'utilisation de l'allocation universelle pour enfants à charge également pour le revenu d'indépendant et d'urgence a été introduit pour ceux qui sont encore en affaires. Autant de mesures importantes, mais insuffisantes pour endiguer les difficultés apparues en ces mois de pandémie.

• Plus d'affaires dans les écoles

Il faut aussi impliquer le ministère de l'Éducation nationale pour qu'il active au plus vite une importante action d'information/formation à destination des lycéens qui les sensibilise à un point en particulier ; une fois l'école terminée, on peut aussi s'établir comme travailleur indépendant sur le marché du travail. Cette dernière perspective est peu connue des jeunes. Il est également souhaitable, là où ces expériences n'existent pas, d'ouvrir des moments de confrontation entre les partenaires sociaux (associations patronales et syndicales), les institutions locales (Communes, Provinces, CCIAA, etc.) et le monde scolaire dans le but de rapprocher le plus possible la demande de l'offre d'emploi. Un problème, celui de l'inadéquation de l'emploi, qui touche paradoxalement aussi les zones du pays qui connaissent des taux de chômage des jeunes très élevés.

• Statistiques des indépendants

La crise dans le monde du travail indépendant a commencé il y a longtemps. Au cours des 17 dernières années, le pic maximum d'ouvertures a été atteint en mars 2004, lorsque le nombre total d'indépendants présents en Italie a atteint 6.303.000 2020 5 unités. Par la suite, il y a eu un "saignement" continu qui a ramené en décembre 4.925.000 cette catégorie de travaux sous le seuil des 4.936.000 millions. En janvier de cette année, cependant, le quota le plus bas depuis que cette série chronologique a été atteinte a été atteint : XNUMX XNUMX XNUMX. Enfin, à partir de février, la montée qui a duré jusqu'en avril a repris. Par la suite, la courbe a eu une tendance sinusoïdale et s'est arrêtée en août à une altitude de XNUMX XNUMX XNUMX.

• Numéros d'employés

Si, comme nous l'avons dit plus haut, en ces 18 mois de pandémie nous n'avons perdu "que" 89 mille salariés, il faut tout de même noter qu'en valeur absolue les titulaires d'un CDI ont subi une baisse plus marquée que celle enregistrée par les intérimaires. . . . En effet, entre février 2020 et août 2021, le premier a enregistré une contraction de 57 unités (-0,4%), tandis que le second, en revanche, a subi une baisse de 32 (-1,1%).

En un an et demi, le Covid a perdu 302 XNUMX numéros de TVA

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