Numéros de TVA en "retraite": également en raison du covid, ils sont désormais à un niveau historiquement bas

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TVA, indépendants, artisans, commerçants, petits commerçants et indépendants inscrits aux commandes ou aux caisses enregistreuses sont partis. Ils constituent le monde du travail indépendant, la catégorie professionnelle qui a été la plus touchée par le Covid. Au cours des deux dernières années, cette population de micro-entrepreneurs a considérablement diminué : en effet, 321 2020 travailleurs manquent à l'appel. Si en février 5.194.000 (mois pré-pandémique) le stock total s'élevait à 4.873.000 6,2 XNUMX, en décembre dernier (dernières données disponibles), il est tombé à XNUMX XNUMX XNUMX unités (-XNUMX%). C'est ce qu'affirme le bureau d'études de la CGIA qui a traité les données sur l'emploi présentées ces derniers jours par l'Istat.

En cette période de pandémie, cependant, la tendance du nombre d'employés s'est améliorée. Toujours sur la même période, l'audience a augmenté de 34 0,2 unités (+98 %), même s'il convient de noter que les personnes en CDI ont diminué de 0,6 133 unités (-4,5 %), tandis que celles en CDD relation a augmenté de XNUMX XNUMX (+XNUMX %).

Il faut cependant noter que la contraction du nombre de travailleurs indépendants a commencé bien avant l'avènement du Covid. En effet, depuis 2015, le nombre maximum a été atteint en juin 2016, lorsque ces micro-entrepreneurs avaient atteint 5.428.000 4.873.000 2020. Par la suite, il a eu tendance à baisser jusqu'à atteindre le plus bas historique atteint en décembre dernier : 2021 XNUMX XNUMX unités. A noter également qu'avec l'avènement du Covid, le nombre d'indépendants et de salariés s'est effondré au premier semestre XNUMX. Par la suite, les salariés se sont redressés, jusqu'à atteindre le même niveau que nous avions avant le début de la pandémie, tandis que les indépendants, en revanche, se sont remis de l'été puis ont chuté dans des proportions très inquiétantes jusqu'à la fin de l'année. an. Si, par conséquent, dans la première partie de XNUMX, il y a eu une légère reprise, alors il y a eu une tendance sinusoïdale qui, en décembre, a ramené le nombre d'indépendants au niveau le plus bas jamais atteint auparavant.

 (voir graphique 1).

La crise pandémique et les limitations de mobilité qui en résultent, la baisse de la consommation, les impôts et la flambée du coût des loyers sont les principales causes qui ont contraint de nombreux numéros de TVA à fermer définitivement l'entreprise. De plus, une énergie chère s'est également fait sentir ces derniers mois. Les factures d'électricité et de gaz, en effet, ont subi des augmentations effrayantes. De plus, si l'on tient compte du fait qu'au cours des 10 dernières années, les politiques commerciales de la grande distribution et le boom de la vente en ligne sont devenus de plus en plus ciblés et agressifs, pour de nombreux artisans et autant de petits commerçants, il n'y a pas eu d'échappatoire. La seule solution était de définitivement jeter l'éponge.

Pour tenter un renversement de tendance, en plus de baisser les impôts, de relancer la consommation et d'alléger la bureaucratie, il faut, surtout dans l'artisanat, revaloriser le travail manuel car depuis 40 ans on assiste à une terrifiante dévalorisation culturelle . . Grâce aux réformes scolaires qui ont eu lieu ces dernières années, des mesures importantes ont été prises, mais cela ne suffit pas. Il faut faire une vraie révolution pour redonner une dignité, une valeur sociale et une juste reconnaissance économique à tous ces métiers où savoir le faire de ses propres mains constitue une vertu supplémentaire que nous, coupables, risquons de perdre. Comme nous l'avons dit, la crise est là, elle pique et fait peur, mais, malgré cela, il y a aussi le revers de la médaille. En fait, il existe de nombreux secteurs où les emplois restent à découvert parce que les jeunes ne sont pas disposés à s'engager professionnellement. Les conducteurs de véhicules lourds, affectés aux machines à commande numérique, tourneurs, fraiseurs, peintres et tôliers sont quasiment introuvables. Sans oublier que, net des travailleurs étrangers, dans le secteur de la construction, il est de plus en plus difficile de trouver des propriétaires d'engins de terrassement, des charpentiers, des pardessus, des installateurs et des ferblantiers.

Depuis près d'un an, la CGIA demande à la fois au premier ministre Draghi et aux gouverneurs d'ouvrir une table de crise permanente au niveau national et local. En effet, plus que jamais, il faut donner une réponse à un monde, celui de l'autonomie, qui vit une situation particulièrement délicate. Attention, il n'y a pas de mesures miraculeuses. Et il ne faut pas oublier que ces deux dernières années, en plus des rafraîchissements (quoique tout à fait insuffisants), les exécutifs successifs ont, entre autres, institué l'ISCRO, l'allocation universelle pour enfants à charge et le revenu d'urgence pour ceux encore en Entreprise. Autant de mesures importantes, mais pas suffisantes pour faire face aux difficultés engendrées par cette crise pandémique.

Il faut aussi impliquer le Ministère de l'Éducation nationale pour qu'il active dans les meilleurs délais une importante action d'information/formation en direction des lycéens qui les sensibilise sur un point en particulier ; une fois l'école terminée, on peut aussi s'établir comme travailleur indépendant sur le marché du travail. Cette dernière perspective est peu connue des jeunes. Il est également souhaitable, là où ces expériences n'existent pas, d'ouvrir des moments de confrontation entre les partenaires sociaux (organisations patronales et syndicales), les institutions locales (Communes, Provinces, Chambre de Commerce, etc.) et le monde scolaire avec dans le but de rapprocher au maximum la demande de l'offre d'emploi. Un problème, celui de l'inadéquation de l'emploi, qui touche paradoxalement aussi les régions où le chômage des jeunes est très élevé.

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