Turin: opération "Scintilla". En exécution 14 mesures conservatoires

Ce matin, dans le cadre des investigations détaillées des Digos de la préfecture de police de Turin, coordonnées par le parquet local, 14 mesures conservatoires sont en cours, avec la collaboration des Digos de Milan, Bologne, Ravenne, Sassari, Trente, Livourne et Cuneo, contre des militants anarchistes de différents contextes territoriaux rendus responsables, pour diverses raisons, des crimes de résistance aggravée à un agent public, blessures aggravées, dommages et salissures, commis à l'occasion de la manifestation nationale tenue à Turin le 9 dernier Février pour protester contre l'expulsion du centre social «Asilo» et faire preuve de solidarité avec les «libertaires» arrêtés pour association subversive dans le cadre de l'opération «Scintilla».

Campagne de donsEn particulier, n. Les militants libertaires 3 ont été soumis à la mesure de détention en prison tandis que d'autres anarchistes n.11 de Sassari, Savone, Livourne, Ravenne, Turin, Suisse, Slovaquie et Serbie sont au contraire affectés par la mesure de précaution de l'interdiction de résidence à Turin.

Dans le même contexte opérationnel, coordonné par la Direction centrale de la police de prévention, des perquisitions n.17 ont été effectuées sur délégation de l'autorité judiciaire de Turin, dont certaines sont encore en cours.

L'enquête évoque les très graves épisodes de violence survenus à Turin le 9 février, lors de la manifestation nationale organisée quelques jours après l'opération «Scintilla» et l'expulsion et la saisie contextuelles du centre social historique «Asilo».

A cette occasion, environ 500 truands, pour la plupart mal représentés, après le cortège d'environ 1000 anarcho-antagonistes (de toute l'Italie et de l'étranger: y compris la France, l'Espagne, l'Allemagne et la Croatie) avaient parcouru certaines rues du centre avec le Les objectifs d'atteindre "l'asile", ont été responsables, pendant plus de deux heures, d'attaques répétées contre les contingents des départements mobiles qui ont fait l'objet de jets de pierres, de bouteilles, de barres de fer, de batteries de fusées multiples, d'engins explosifs de très fort potentiel, avec divers barrages routiers réalisés avec des poubelles renversées et incendiés afin de compliquer la progression des départements encadrés.

Dans ces circonstances, des actions d’allégement ont été rendues nécessaires par l’utilisation de gaz lacrymogène au cours duquel des agents de la police de n.17 ont été blessés.

Suite aux épisodes d'intempérance évoqués ci-dessus, des dommages à la signalisation routière, des voitures en stationnement (dont Enjoy), 4 parkings pour les vélos de location TOBIKE, des fenêtres du siège de la société Acque Metropolitane Torinesi «SMAT», ont été perpétrés, de la police municipale, un tramway public GTT et les vitrines de certains établissements de crédit, pour un montant total de plus de 100.000 XNUMX euros.

Les enquêtes de la police d’État ont également permis d’identifier, par l’analyse des images, ainsi que de signaler d’autres anarcho-antagonistes militants n.9 de contextes territoriaux différents (Trento, Cagliari, Turin et France).

Il convient également de noter que, parallèlement aux épisodes de violence perpétrés le soir du X février, d'autres militants libertaires n.9 de Milan, Cagliari, Brescia, La Spezia, Bolzano, Frosinone, Varèse et Udine avaient déjà été arrêtés dans un état de flagrant délit de détention. et Turin pour les crimes de dévastation, de résistance accrue à un fonctionnaire et de blocus routier.

Turin: opération "Scintilla". En exécution 14 mesures conservatoires